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Flora-Lyse

Mais pourquoi elle met des Perles partout ?

By Nos aventures (le blog) No Comments

Grande question ! Et qui mérite d’être posée. En tout cas, à vôtre place, je me la poserais. C’est vrai. Mon entreprise s’appelle Perles & Équilibre. Mon dernier bébé éditorial Perles Pierres Monts & Merveilles. Je sais. Ça pourrait, au premier abord, tourner à l’obsession. Mais non, ça n’en est pas une. Enfin si. Vous allez voir.

Je parlais de développement personnel dans mon billet précédent. Je vais continuer. Parce que Perles vient de là. En fait, Perle, c’est moi. C’est le nom que je me suis choisi dans le cadre du programme Renaissance, que je suis avec Max Piccinini. Perle, c’est ma nouvelle identité, celle qui fait de moi cette femme que je veux être et que je travaille à devenir.

Arrêter de penser du mal de soi-même

De fait, quand vous entamez un programme de développement personnel, le gros travail du début, c’est de vous débarrasser de tout le mal que vous pensez… de vous ! Oh, ne faites pas les chochottes, hein ? Si les choses ne vont pas dans votre vie, c’est pas de la faute du voisin, de la pluie, de la conjoncture, du monstre du Loch Ness ou de Vénus rétrograde (c’est pour bientôt, faites gaffe). Vous pouvez éliminer ça de vos esprits. Si votre vie ne vous convient pas, c’est VOUS le seul responsable et c’est à VOUS de changer.

Eh oui, c’est plus qu’évident. Les mêmes causes produisent les mêmes résultats. Alors il faut changer, rompre avec toutes ces vieilles habitudes et croyances. Se tourner vers le positif. Donc si, dans votre tête et dans votre coeur, vous vous considérez comme perdant, que c’est pas possible, que c’est pour les autres et pas pour vous, que votre cause est perdue, oui, elle est perdue. Et c’est certain que vous allez vous planter.

De même, si vous pensez « qu’essayer » est suffisant. Que vous allez tenter. Non. Vous faites. Vous effectuez. Et vous vous lancez. On parle au présent et le verbe est actif. Votre cerveau a besoin de cela. D’affirmation. Parce que vous en avez besoin. Tout simplement. Parce que la première personne à convaincre dans le cadre de votre activité et de votre velléité de renouveau, c’est vous. Oui, c’est vous.

venus botticelli perles
La Naissance de Vénus de Sandro Botticelli. Alors oui, cette toile est archi-connue. Fan de cet art pictural de la Renaissance très tôt (je devais avoir 12 ans), j’y ai pensé aussi quand j’ai choisi ce surnom de Perle. Vénus émerge de l’eau, d’un coquillage. Comme la perle émerge de l’eau, d’un coquillage. Même si ce n’est pas tout à fait le même coquillage. Et alors ? Le symbole y est. Et c’est l’archétype de la féminité, de la beauté ! De la lumière aussi ! N’est-elle pas magnifique, cette déesse ?

Perle, vous disais-je, c’est moi. Oui, car au cours de nos vies, souvent à tort, on se colle ou notre entourage nous colle des étiquettes. Le gourmand, le jouisseur, le littéraire, le matheux, que sais-je. Et puis ces étiquettes vous collent à la peau, vous y croyez, et elles restent ancrées en vous. S’en débarrasser est compliqué, car, en tout cas au début, c’est un combat de tous les instants pour lutter contre ces vilaines habitudes. On dit que pour créer une habitude, il faut trois semaines. Combien de temps faut-il pour se débarrasser de mauvais réflexes qui nous accompagnent depuis des décennies ?!

La répétition : une obligation fertile

Nous avons besoin de beaucoup de temps, de volonté et de beaucoup répéter, comme le disait Olivia dans mon premier billet de blog : c’est comme un muscle. Si nous ne le sollicitons pas, il s’étiole. Perle, c’est la somme de nouvelles étiquettes que j’ai décidé de me coller à moi-même. Alors, je ne vais pas vous donner exactement les clés de ce nom parce que c’est privé (non mais !). En revanche, je vais vous dire pourquoi je l’ai choisi.

Une perle, c’est rond. Pour moi, cette rondeur rappelle les formes féminines. Et ça, parce que je suis une femme et que j’ai des convictions sur la force des femmes, que le féminin sacré est un domaine qui m’a toujours fascinée, ça me plaît beaucoup. Ensuite, une perle, c’est un bijou, une parure, c’est précieux et beau. C’est important, ça, non ? Cela dit, ce n’est quand même pas un diamant. C’est précieux, mais doux et ce n’est pas tapageur. En plus, c’est élégant. C’est important, non ? En plus, il en existe de plusieurs sortes. La diversité est aussi une valeur qui me tient à coeur.

perles de Tahiti perles et équilibre
Celles-ci sont des pierres de Tahiti. Et naturelles. Car non, et c’est heureux, il n’y a pas que les pierres blanches ou noires, il existe des multitudes de nuances. Et ça m’enchante littéralement. Rien de pire que le manichéisme. Crédit photo : DR.

Souvent, les perles, les vraies, sont d’origine naturelle. Cette authenticité, cette connexion avec la nature comptent aussi beaucoup pour moi. Enfin, une perle, c’est une personne qu’on apprécie beaucoup, dans le langage courant. Une personne-ressource mais qui demeure discrète, efficace. Elle met souvent l’autre en lumière mais pas elle. N’est-ce pas tout à fait l’objet de ma démarche avec mon entreprise et mes publications ? Si si, c’est tout à fait cela. Dont acte. Perle, c’est moi.

Je n’avais pas évoqué les perles plus récemment apparues, comme celles des élèves ou étudiants dans certaines copies par exemple. Ou les demandes ou paroles totalement irréelles et baroques de clients ou de personnalités. L’ancienne enseignante et la journaliste qui cohabitent en moi en ont frissonné… et en rient, finalement. Car oui, souvent, il vaut mieux en rire. Et j’adore rire. Je veux rire toujours davantage dans la vie.

Si cette façon d’envisager les choses vous intéresse, si vous avez envie de révéler la perle ou le diamant qui est en vous, dehors et dedans, je ne saurais que trop vous conseiller de vous diriger vers la boutique. Et vers le programme Renaissance en priorité, qui vous offre ses quatre premières vidéos ultra-inspirantes en ce moment.

Et ça fait un bien fou. Enfin de la lumière.

Renaissance, c’est ici.

La lumière du développement personnel

By Nos aventures (le blog) 2 Comments

Je le savais, je le connaissais, ce développement personnel. Conspué par les uns, limite gouroutisé par les autres. Et finalement, c’est vrai, tout n’y est pas rose et gentil. Tout n’y est pas bon, il y a coach et coach, tous ne se valent pas, la lumière n’est pas automatique. Non. Non. Et non. Parfois, il vous arrivera d’y croire. Et en fait, non, c’était pas ça !

Et puis, vous aurez le bon coach. Si votre démarche est sincère, oui, vous finirez par le trouver. Je l’ai découvert assez rapidement, je dois dire. Mon coach, dès 2016, ce fut Max Piccinini. J’ai assisté à un séminaire, Destination Réussite, j’ai acheté un de ses programmes. En audio. Et finalement ? Ben que dalle en fait ! Je n’ai pas accroché à ce moment-là. Et j’ai encore trouvé bien des écueils sur ma route, subi bien des tempêtes. Avant de trouver la lumière.

Ça n’est pas venu en soufflant dessus, c’est plus qu’évident. Au contraire d’ailleurs. Il m’a fallu une rechute (mon troisième burn-out en 6 ans en fait) pour que vraiment, je m’implique et je cherche à m’améliorer. À comprendre ce qui m’habitait et ce qui finalement, me causait tous ces tourments.

Et c’est assez simple finalement. Je n’étais pas moi-même. Je ne m’autorisais pas à rêver. Encore moins à réaliser ces rêves. Question d’éducation, de parcours, d’une certaine empathie, de docilité… Bref. Diverses causes. Mais au final, est-ce vraiment ça qui compte ? Non, pas du tout. Ce qui compte, c’est de réaliser que nous seuls sommes aux commandes de nos vies et que si nous ne changeons pas, rien ne changera.

Si tu ne changes pas ta façon de vivre, ta vie ne changera jamais

Proverbe typique du développement personnel

Alors j’ai changé. J’ai réalisé des rêves. Et après avoir déserté Max, après m’être bien faite arnaquer par un autre coach, j’ai travaillé avec Suzan. Elle m’a remise sur les rails après que j’ai dû quitter ce job que je ne supportais plus, que j’ai pleuré ce proche décédé prématurément, que j’ai constaté que j’avais pris la bagatelle de 20 kilos en un an, moi qui me trouvais déjà trop ronde avant d’avoir pris tout ça. Oui, ça fait une bonne décennie que je suis en permanence en période de plus ou moins privation, plus ou moins rééducation alimentaire… Plus ou moins. C’est terminé, « plus ou moins« . Marre du « plus ou moins« .

Après trois mois d’accompagnement par Suzan, et j’étais sûrement, je m’en rends compte, une cliente assez compliquée à gérer, je suis retournée à Destination Réussite. Trois ans après mon premier stage. Même endroit, à Vincennes. Mais ce séminaire a proprement tout changé. D’abord par son contenu, subtilement différent. Et puis je me suis ouverte et j’ai parlé avec des gens ! HAN ! Et croyez-moi, ce n’est pas si évident pour moi, je sais être une huître et me fermer sans que personne ne parvienne à trouver l’ouverture

destination réussite max piccinini renaissance
Oui, j’y étais ! Le prochain, c’est en octobre. Je compte bien m’y rendre aussi. Le rappel des fondamentaux ne fait jamais de mal. Crédit photo : Perles & Équilibre.

Et à ce séminaire, j’ai littéralement vu la lumière. Je me suis remise en question. J’ai fait connaissance avec ces personnes si sympas. Laetitia, Clarisse et surtout Olivia. Ah, Olivia. Je n’ai pas énormément parlé avec elle. Mais bon sang, Olivia. Une femme magnifique, solaire, tellement à l’aise avec elle-même, avec son amoureux. Je la regardais comme si elle n’était pas réelle, on a tous eu comme ça face à nous des personnes comme Olivia. Miroirs de ce que nous voudrions tellement être. Sauf qu’ils ne sont pas au courant de cette projection. Et heureusement, je pense, non ?

À la fin du séminaire, je ne voulais pas qu’Olivia s’en aille sans l’avoir saluée. L’ambiance était fantastique, la musique à fond, il fallait être tout proche pour se parler. Olivia m’a prise dans ses bras (on fait pas mal de hugs dans ces séminaires) et m’a glissé à l’oreille un conseil capital : « Tout ce qu’il t’a enseigné ici, il faut le répéter tout le temps. C’est comme un muscle : si tu ne t’entraînes pas, ça fout le camp« . Bon, ce ne sont peut-être pas ses mots exacts, à part « c’est comme un muscle « . J’ai enregistré ça immédiatement.

Après tout, je ne pouvais que la croire : elle représentait tout ce que je voulais, Olivia. Alors j’ai suivi son conseil. Je suis même allée au-delà. J’étais sur ma lancée, j’appliquais les conseils de Max à la lettre… mais ça ne me suffisait pas. Alors j’ai décidé de vraiment prendre le taureau par les cornes parce que j’en ai ressenti le besoin, là, tout au fond de mon coeur, de mon âme, de mes tripes.

Et j’ai souscrit au programme Renaissance, qui dure neuf mois. J’y ai longuement réfléchi, car c’est vraiment un investissement. Au sens financier, mais aussi au sens du temps passé, des efforts consentis, etc… Mais le jeu n’en vaut-il pas la chandelle ? D’enfin redresser la tête ? D’être enfin en harmonie avec moi-même, c’est-à-dire avec cette personne que j’ai toujours voulu être sans me l’autoriser ? Si si, ça vaut carrément le coup. Alors j’ai souscrit. Et franchement, c’est la meilleure décision que j’ai prise ces derniers temps. J’ai ouvert plein de portes que j’avais soigneusement verrouillées jusqu’à présent.

En ce moment, nous sommes confinés. Avez-vous eu le temps, l’envie de penser à votre avenir ? Ou avez-vous eu peur de le faire, ce qui arrive aussi ? Moi, j’ai enfin arrêté d’avoir peur de ce que je veux. C’est un pas énorme, vous ne trouvez pas ?

Et ça fait un bien fou. Enfin de la lumière.

Renaissance, c’est ici.